AMÉLIE 5

CONTE DE NOËL
Miracle de Noël


Il était une fois une petite fille qui s’appelait Amélie. Amélie avait le don de parler aux animaux. Elle aimait beaucoup grand-père et l’accompagnais souvent voir la nature. Lors de ses visites au chalet de grand-père, il lui arriva plusieurs aventures. (La petite luciole, La petite bernache, Mon ami Dranac, Le retour de Dranac


L’automne avait été très doux. Les oies des neiges et les bernaches en avaient profité pour refaire leurs provisions de gras pour continuer leur migration.

Décembre était déjà commencé que plusieurs groupe d’oie était encore dans les champs pour se nourrire. Les petits lacs et les petits étangs n’étaient pas encore gelés encore moins le grand lac St-jean. Puis un bon matin le sol s’était recouvert de neige. C’était le signal de départ pour les oies et bernaches de partir pour le sud.

La température était quand même très douce pour un mois de décembre. Plusieurs amateurs de sports d’hiver se demandaient s’ils pourraient commencer leurs activités. Les quelques centimètres de neige sur le sol fondaient à mesure que le temps se radoucissait.

Nous étions à trois jour de Noël. Amélie venait d’arriver au chalet de grand-père. Pour poursuivre la tradition, elle venait avec grand-père décoré le chalet pour le réveillon de Noël. Contrairement aux années antérieures le lac était encore à l’eau claire.

- Grand-père! dit Amélie. Pourquoi le lac n’est il pas encore gelée ?

- Hé! Bien ma petite Amélie, c’est que nous avons eu un automne très doux et même le mois de décembre est très doux, mais ça ne devrait pas durée car nous sommes à la pleine lune et cette nuit il fera très froid, la glace devrait recouvrir le lac. Demain tu verras il y aura de la glace sur le lac

- Tu devras chauffer le poêle comme il faut ce soir pour que nous ne gelions pas cette nuit, dit Amélie à grand-père.

- Ne t’inquiète pas Amélie nous n’aurons pas froid, je mettrai une belle grosse bûche de merisier dans la truie ( c’est comme cela que grand-père appelait son vieux poêle), nous serons bien au chaud.

-¨Est-ce que je peux aller faire un tour dans le sentier avant la noirceur ¨dit Amélie à grand-père ?

- Oui mais ne va pas près du lac.

Amélie aimait se promener dans le sentier car il contournait le petit lac et elle y rencontrait toutes sortes d’animaux.

-Tient justement voilà un écureuil, ¨Bonjour monsieur l’écureuil¨ dit Amélie, ¨est-ce que tes provisions sont faites pour l’hiver?¨

(Comme vous avez vu dans les contes antérieurs, Amélie avait le don de parler aux animaux.)

¨Oui, oui ¨dit monsieur l’écureuil, je fais une dernière tournée de cocotte pour être sur.

Amélie continua son chemin et en arrivant à une petite baie du lac elle salua madame la pie qui ne cessait de piailler.

Son regard fut attirer vers un son qu’elle connaissait très bien. Elle ouvrit grand les yeux, non, non se dit-elle c’est impossible, est-ce que je rêve. Elle se frotta les yeux pour être sûr de ce qu’elle voyait, Mais un aoutte, aoutte la fit sursauter. Non elle ne rêvait pas une famille de bernaches se promenait dans la baie.

Elle marchait vers le bord de l’eau d’un pas ferme. Rendu au bord elle cria aux bernaches ¨approchez-vous j’ai quelque chose à vous dire¨.

Les bernaches s’approchèrent lentement, elles avaient reconnu Amélie car durant l’été lorsque Amélie venait au chalet de son grand-père elle venait les voir et causait avec les bernaches.

Lorsque les bernaches ont été près du bord Amélie se mit les deux mains sur les hanches, pris un air très fâché en faisant de gros yeux et dit ¨Que faite vous encore ici à ce temps-ci de l’année? Vous devriez être déjà partit pour le sud, vous allez vous faire prendre par le froid, grand-père dit que cette nuit il va faire très froid que le lac va probablement geler?

Maman bernache toute piteuse dit à Amélie ¨Ne te fâche pas Amélie, nous allons partir bientôt, il fait encore très beau et notre manteaux de plume nous protègent bien du froid.

- Oui mais ou prenez-vous vôtres nourritures pour vous nourrir, il y a de la neige au sol dit Amélie?

- Bien ont va chez le voisin, il nous donne toutes sortes de choses à manger dit maman bernache

-Je vous avais pourtant conseillé de ne jamais accepter de nourriture des humains car cela n’est pas toujours nourrissant pour vous et cela vous fait perdre votre habitude sauvage. Cela va vous jouer un tour que je vous ai dit!

-Je veux que vous partiez pour le sud dès cette après midi, la noirceur vient vite et vous avez un grand voyage à faire.

-Oui nous allons partir après avoir pris notre dernier repas, promis dit maman bernache.

-Bon voyage et faite attention à vous dit Amélie, je retourne au chalet retrouver grand-père..

En marchant vers le chalet Amélie était encore en colère contre la maman bernache qui mettait sa famille en danger et aussi contre ceux qui nourrissaient les bernaches car cela créait de mauvaises habitudes et changeait leurs comportements.

En arrivant au chalet Amélie raconta son aventure à grand-père.

-J’espère qu’elles vont suivre ton conseil dit grand-père car elles vont se faire prendre par le froid du Nord.

Après souper grand-père mis une grosse bûche de merisier dans la truie et dit à Amélie ¨Allons nous coucher nous avons une grosse journée à faire demain pour décorer le chalet pour le réveillon¨. Amélie s’endormit rapidement fatiguer par les événements et par le grand air frais qu’elle avait respiré toute la journée.

-Soudain un grand bruit venant du dehors réveilla Amélie, grand-père, grand-père qu’est-ce qui a fait ce bruit

- Ne t’inquiète pas c’est le lac qui vient de geler, quand il fait très froid comme cette nuit le froid fait prendre le lac d’un coup sec et s’est le bruit de la glace que nous entendons.

-Ok, dit Amélie je vais me rendormir, mais ses pensées étaient pour la famille de bernache qui espérait-elle avait dû suivre ses conseils.

Le lendemain matin lorsque Amélie regarda dehors le lac avait complètement gelé. Il avait l’air d’une grande patinoire.

On pourrait patiner sur le lac dit Amélie à grand-père.

-Oh non, dit grand-père car même si la glace est lisse comme une patinoire elle est aussi mince qu’une feuille de carton et ce serait très dangereux. Amélie se dépêche de déjeuner pour aller dehors pendant que grand-père fera ses décorations.

Elle n’était pas aussitôt sortie, qu’un frisson lui passa dans le dos. Elle venait d’entendre le cri des bernaches. Elle regarda dans le ciel mais il n’y avait rien, rien ne volait dans le ciel. Elle courue vers la baie et qu’elle surprise l’y attendait. Les bernaches étaient là immobiles criant de désarrois.

-Mais qu’est-ce que vous faite là dit Amélie, vous n’avez pas tenu votre promesse de partir et vous êtes maintenant pris dans la glace, je vous l’avais dit que le lac allait probablement geler cette nuit.

-Je sais dit maman bernache, j’ai mis toute ma famille en danger, je voulais juste que nous prenions un bon repas avant de partir mais nous avons trop mangé et nous nous sommes toutes endormies profondément.

C’est le bruit de la glace qui gèle qui nous a réveillé mais il était déjà trop tard, nos pattes étaient prise dans la glace.

Ne paniquez pas je vais chercher grand-père et nous allons vous sortir de là.

Amélie courre de toute ses forces vers le chalet et avant même d’arriver crie ¨grand-père, grand-père vient vite, vient vite il faut secourir les bernaches. icon_arrow.gif (170 bytes)
Grand-père se demandait ce qui se passait et sortit dehors.

Amélie tout essoufflé lui raconte ce qui se passait.

Grand-père entre dans le chalet et mis ses bottes et son gros capot (gros manteau)

Il sortit dehors et cria à Amélie de ne pas courir si vite qu’il n’avait pas son âge.

Rendu au bord Amélie lui dit qu’il fallait aller casser la glace pour secourir les bernaches.

Mais une mauvaise nouvelle attendait Amélie.

Grand-père la pris dans ses bras et lui dit ¨J’ai bien peur que nous ne pouvions rien faire pour elle, elle son trop loin de nous, le lac est profond où elles sont et la glace est trop mince pour embarquer dessus sans danger.

Et si nous prenions la chaloupe dit Amélie.

Non c’est impossible. Elle est trop pesante pour moi tout seul et la glace trop résistante.

Je vais t’aider grand-père dit Amélie.

Non il n’y a rien à faire, si je pouvais faire quelque chose, soit sûr que je le ferais, je sais combien tu étais ami avec ces bernaches.

La nature est parfois cruelle, mais c’est la loi de la nature.

Amélie se mit à pleurer et en collant son grand-père elle dit : ¨Mes amis vont mourir et je ne peux rien faire pour elle, j’aurais dû leur faire peur hier quand je leur ai parlé mais elles ne m’ont pas écouté.

C’est ça la vie ma petite Amélie, parfois il y a des amis que nous aimons beaucoup et qui pour une raison meure quand nous nous en attendions le moins.

Il faut également écouter les conseils que nous donnent les parents et les amis qui en connaissent plus que nous. Si les bernaches t’avaient écouté, ils seraient partis tout de suite après ton conseil, rien de cela ne serait arrivé.

Mais grand-père dit Amélie il y a plus rien à faire tu es certain?

Non Amélie ça prendrait un miracle, il faudrait que la fée des étoiles avec sa baguette magique fasse fondre la glace, mais tu sais les fées ça n’existe pas.

Toute la journée Amélie pensa aux bernaches qui allait mourir parce qu’elles ne pouvaient plus voler et plus se nourrir.

Malgré les encouragements de son grand-père, elle ne mangea pas au repas du soir. Même si le chalet était merveilleusement décorer et un merveilleux sapin illuminait la fenêtre donnant sur le lac, elle restait triste.

Ce serait un Noël triste car ses amis allaient mourir peut-être le jour qui devait être le plus merveilleux sur la terre.

Amélie alla se coucher. Son grand-père la borda pour pas qu’elle ait froid et lui dit ¨Tu-sais Amélie, parfois la prière peut faire de grande chose. Tu n’as qu’à penser très très fort comment tu veux que les choses arrivent et parfois un miracle se produit et ce que tu avais pensé arrive. Peut être que tu pourrais demander à ton père qui est la haut d’aider tes amis.

Amélie écoutait attentivement ce que son grand-père lui disait. Elle savait que lui avait une grande force sur ses pensées, ce qui lui avait permis de passer à travers de grandes épreuves.

Merci grand-père je vais prier pour que mes amis ne souffrent pas trop et que quelque chose de merveilleux se produise.

-La seul chose qui pourrait les sauver serait que le temps s’adoucisse pour que la glace fonde mais n’y croit pas trop car la nuit s’annonce plus froide.

Maintenant essaie de t’endormir, il est déjà très tard et demain grand-mère et tout le monde arrivent pour le réveillon.

-Bonne nuit et fait de beau rêve.

-Bonne nuit grand-père

Grand-père ronflait déjà, Amélie ne pouvait dormir malgré les bons mots de grand-père. Elle se leva et regarda par la fenêtre. Il y avait des milliers d’étoiles qui brillait dans le ciel. Amélie se disait que chacune d’elle brillaient pour chaque être sur la terre. Elle s’imaginait voir le lac fondre. Elle pensait à cela très fort.

-Soudain une étoile se décroche du ciel, elle la voit venir vers la terre, ses yeux deviennent de plus en plus grand. L’étoile qui était au début très petite grossissait à vue d’œil. Ce n’est pas une étoile filante se dit-elle, c’est trop gros. Elle n’avait pas eu le temps de finir de réfléchir qu’une grosse boule de feu tomba dans le lac. Elle vit éclabousser l’eau de toutes parts.

-Grand-père, grand-père il y a une grosse boule de feu qui est tombé dans le lac réveille toi!.

Mais grand-père très fatigué marmonna couche-toi Amélie tu as fait un cauchemar.

-Non, non-grand-père c’est vrai je l’ai vue. Mais grand-père s’était rendormi.

Amélie retourna voir par la fenêtre. Tout ce qu’elle voyait du lac s’était un brouillard. Elle se dit qu’elle avait probablement fait un cauchemar et se mis au lit et s’endormi profondément.

Le lendemain matin Amélie se réveilla au lever du jour, s’habilla et sorti dehors sans réveiller son grand-père. Son regard se dirigea vers le lac. A sa grande surprise le lac était dégeler sur une grand partie. Elle pris le sentier et couru à toute vitesse vers la petite baie. Rendu au bord, son regard cherchait la famille de bernache. Elle n’était plus là, ce n’était pas possible hier elles étaient pris dans la glace et aujourd’hui la glace avait fondu et les bernaches disparues.

Elle pris ses jambes à son cou et retourna au chalet en criant ¨Grand-père, grand-père il y a eu un miracle, il y a eu un miracle.

Grand-père était déjà sur la galerie quand Amélie arriva car il avait entendu fermer la porte lorsque Amélie était sortie dehors.

Tout essouffler Amélie dit, ¨Les bernaches sont parties, la glace a fondu, elle répéta deux autres fois, les bernaches sont partit, la glace a fondu.

Grand-père se gratta la tête et en regardant le lac il s’aperçut que la glace était en grande partit fondu sur le lac.

¨Est-ce que j’ai rêvé ou tu as vraiment essayé de me réveiller cette nuit ? ¨Amélie

- Non, non-grand-père tu n’as pas rêvé j’ai essayé de te réveiller mais tu t’es rendormi.

Amélie lui raconta qu’elle s’était réveiller et en regardant par la fenêtre elle avait vu une étoile filante grossir de plus en plus et tomber comme une grosse boule de feu dans le lac.

Tout s’explique Amélie dit grand-père, ce que tu as vu c’est un météorite qui est tomber directement dans le lac. En tombant la glace s’est cassé et la chaleur qu’il a dégagée à fait fondre la glace. Tes amies les bernaches en ont profitées pour s’envoler.

Regarde grand-père le lac est à nouveau gelé.

Tient ta grand-mère arrive avec les autres, gardons ce secret pour nous car personnes voudra croire ce qui s’est produit si nous leur racontons ce qui s’est passé.

Se sera pour nous notre miracle de noël.

Tu vois que si on croit très fort à quelque chose tout peut se réaliser

Joyeux Noël et Bonne Année à tous


Grand-père Amorce